Unité Mixte de Recherche
Heuristique et Diagnostic
des Systèmes Complexes

                  







Rechercher

Sur ce site




Accueil du site > Séminaires > Séminaires 2008 > Introduction d’éléments virtuels dans une ontologie

ICI : Information, Connaissance, Interaction

Séminaires 2008


Introduction d’éléments virtuels dans une ontologie

 Jean-Paul Barthès et Claude Moulin
 
Introduction d’éléments virtuels dans une ontologie
 
 
Mardi 12 février de 14h00 à 16h00 en salle C221
 
 
Résumé :
 
Une base de connaissance est une entité dynamique dont la structure contient plusieurs éléments. On peut citer entre autres, le modèle des connaissances (une ontologie par exemple), les assertions relatives aux instances des concepts, les règles qui permettent de générer de nouvelles assertions et le moteur d’inférence utilisant ces règles, le système de persistence. Le moteur d’inférence est en partie responsable de l’application de la sémantique du modèle de connaissance.
 
Une base de connaissance apparaît en général comme un module d’une application. C’est à travers l’interface utilisateur de cette application que de nouveaux individus de la base peuvent être créés ainsi que les liens avec des individus existants. L’interface utilisateur permet également de modifier ou supprimer certaines assertions de la base de connaissance.
 
L’auteur de l’interface utilisateur doit cependant être aussi au fait de la sémantique de l’ontologie. Il ne devrait pas permettre de créer des assertions sur des éléments qui sont calculés automatiquement par la base de connaissance. Supposons par exemple que la base de connaissance contienne des personnes et leur date de naissance et que l’âge des personnes soit intéressant du point de vue de l’application, il ne faut pas pouvoir saisir à la fois les dates de naissance et les âges. Le problème se situe en fait au niveau du formalisme du modèle de connaissance utilisé par la base de connaissance. Si celui-ci ne fait pas apparaître de caractéristiques dont les concepteurs d’interface doivent tenir compte, il se peut que des incompatibilité apparaissent. C’est encore plus probant dans le cas de construction automatique d’éléments d’interface.
 
Nous proposons d’introduire au niveau ontologique la notion d’éléments instanciables à partir d’une action de l’utilisateur de l’application et d’éléments qui ne doivent pas l’être. Nous qualifions ces derniers de virtuels. Nous proposons un formalisme d’ontologie permettant la déclaration d’éléments virtuels et leur traduction dans une technologie très utilisée pour implémenter une base de connaissance, à savoir OWL et JENA.